N’est-il pas légitime de se poser la question de l’appréciation du caractère « essentiel » des commerces autorisés à ouvrir par le gouvernement ?
La distorsion de concurrence avec les grandes surfaces est bien présente : certains peuvent vendre alors que d’autres en sont empêchés !
Une situation anormale, qui risque de porter le coup de grâce aux petits commerces déjà fragilisés par le premier confinement. Des commerçants qui avaient pourtant investi et adapté leurs boutiques pour respecter la distanciation physique et mettre en oeuvre les règles sanitaires indispensables.
En réaction, des maires agissent avec courage en prenant des arrêtés en faveur des petits commerces, l’Association des maires de France demande quant à elle le réexamen de la notion de commerces de première nécessité.
L’AMF demande le réexamen de la notion de commerces de première nécessité
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